IMMORTALIS scénariste recherche dessinateur réaliste

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IMMORTALIS scénariste recherche dessinateur réaliste

Message  dam's le Mer 17 Fév - 18:07

Un pôte scénariste qui a beaucoup de talent et qui est un énorme bosseur cherche un dessinateur style réaliste, recherche à diffusé dans vos connaissances les loulous, son nom Cédric MAINIL

Bonjour, Ex concepteur/rédacteur durant une dizaine d'années dans plusieurs agences de
publicité : Young & RUBICAM, CLM/BBDO, Mc Cann &ERICKSON, Saatchi &Saatchi...
Je recherche suite à des contacts encourageants durant Angoulême 2010, un dessinateur
motivé et "pro" afin de monter un dossier de présentation pour le projet "Immortalis".
Si vous êtes intéressé par ce qui suit, n'hésitez pas à me contacter à l’adresse suivante et à me
fournir un aperçu de vos travaux : c.mainil@wanadoo.fr.
Je tiens à votre disposition le scénario complet et dialogué.
À bientôt.
Titre :"IMMORTALIS"
Tome 1 : Le Turc mécanique.
Genre : historique/fantastique.
Public : ado/adulte.
Format : 48 pages.
Style recherché : réaliste genre Bastide &Mezil, Boucq, Piskic…
Dépôt : S.A.C.D n°233244.
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Imaginez que l’on vous tranche la tête, suite à une condamnation !
Puis que l’on vous la greffe sur un corps d’automate.
Ce 24 Juillet 1661, Ulysse de Vaucanson ne se l’imagine pas.
Il va le vivre...
Pitch :
Mi-homme, mi-automate.
Ulysse de Vaucanson est le premier "homme-mécanique" de l’histoire de l’humanité.
Plus tout à fait humain, mais pas tout à fait automate.
Ce "super héros" avant l’heure est le seul qui puisse sauver le trône de Louis XIV des
attentats, meurtres, empoisonnements, messes noires, enlèvements, complots…
Que la mystérieuse confrérie intégriste du "Saint Sacrement" projette à son encontre.
Le tome 1, nous conte la métamorphose d’Ulysse de Vaucanson en chevalier d’Astarac, et
installe l’intrigue principale et secondaire qui seront développées et enrichies tout au long de
deux autres tomes.
Le tome 3 marquera la fin du premier cycle et la mort partielle du chevalier.
En effet, si sa tête est mortelle, son corps mécanique est lui pratiquement immortel, d’où le
titre en latin de la série. "Immortalis".
Lors du 2ième cycle, nous retrouverons, suite à une nouvelle greffe de tête, ce personnage mi-
homme, mi-automate dans d’autres aventures durant la campagne d’Égypte de Napoléon
Bonaparte.
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Synopsis complet :

En 1661, sous le règne de Louis XIV. D’énigmatiques policiers enlèvent arbitrairement des
enfants sous couvert d’une ordonnance royale, promulguée à l’origine pour lutter contre le
vagabondage et la délinquance.
Enfants qui sont ensuite livrés au responsable de l’hôpital général de Bicêtre afin d’alimenter
un mystérieux trafic.
Au même moment, une attraction nommée "Le Turc mécanique" fait sensation dans les plus
prestigieux salons parisiens.
Crée par l’inventeur et mécanicien français, Jacques de Vaucanson. Cette fantaisie se présente
sous la forme d'un automate habillé à la mode ottoman. Il est capable de jouer contre
n'importe qui aux échecs, et de le battre.
Et effectivement durant une partie se déroulant chez Françoise d’Aubigné, l'automate joue et
gagne contre le célèbre archidiacre et écrivain, Bossuet.
Le lendemain soir, un personnage masqué assassine le Cardinal Mazarin en l'étouffant dans
son lit. Le meurtrier porte des gants noirs à crispin avec dessus le signe zodiacal du Cancer
brodé en fil d'or et d'argent.
4 Mois plus tard. Suite au succès rencontré chez Madame d’Aubigné. Jacques de Vaucanson
et "le Turc mécanique" sont invités par le surintendant du Roi, Nicolas Fouquet, à se produire
au château de Vaux-le Vicomte durant la réception qu’il donne en l’honneur de Louis XIV.
Lors de cette soirée, le roi accepte de jouer contre ce fameux automate dont tout le monde
parle.
Mais pendant la partie, une main gantée d'une paire de gants noirs à crispin sur lesquels sont
brodés le signe zodiacal du Bélier, introduit en cachette un chien dans l'assistance.
Celui-ci se dirige prestement vers l’automate. Et avec son museau, renverse sur le plateau du
jeu d’échecs, le guéridon qui supportait la théière encore fumante du roi.
Quelques secondes plus tard. Un nain de 25 ans sort précipitamment du " Turc mécanique" en
criant de douleur, le haut du crâne en partie brûlé.
En effet, ce soi-disant automate n’était qu’une illusion permettant de masquer un
compartiment secret dans lequel le fils adoptif de Jacques de Vaucanson pouvait se glisser et
manipuler le Turc sans être vu de quiconque.
Furieux, le roi ordonne à Fouquet d’embastiller sur le champ de Vaucanson et son fils,
prénommé Ulysse.
Dès leur arrivée à la Bastille, Jacques de Vaucanson et Ulysse sont interrogés par le lieutenant
général de police de Paris, Nicolas de La Reynie.
Afin de sauver sa vie et surtout celle de son fils adoptif. Jacques de Vaucanson lui propose de
céder au roi une invention incroyable qu’il était sur le point d’achever avant son arrestation.
Un "homme-machine".
Mi-homme, mi-automate, il est constitué d’un corps d’automate sur lequel De Vaucanson
compte greffer une tête fraîchement décapitée.
Après avoir analysé tous les avantages qu’une telle invention pourrait lui procurer. Louis XIV
accepte le marché, mais à la condition que ce soit la tête décapitée du fils de Jacques de
Vaucanson, Ulysse, qui soit greffée.
Car vis-à-vis de la cour, l’affront fait à sa personne ne peut rester impuni, et une exécution en
place publique ferait taire les mauvaises langues.
En contre partie, et si toute fois l’opération réussie. Le roi s’engage à "simplement" mettre au

secret Monsieur de Vaucanson, le temps que cette affaire se tasse.
La mort dans l’âme, Jacques de Vaucanson accepte de relever le défi qu’il a lui-même
proposé, et qu’aucun homme avant lui n’avait osé imaginer, ni tenter.
Vient le grand jour de la décapitation de son fils. Et malgré sa peine et ses craintes, Jacques de
Vaucanson réussi à greffer sans dommage la tête d’Ulysse sur le corps de bronze, d’or et
d’argent qu’il a lui-même construit.
Plus tout à fait humain, mais pas tout à fait automate, il donne ainsi naissance au premier
"androïde" de l'histoire de l’humanité.
Ce "super-héros" avant l’heure, qui ne craint plus les coups d’épée ni les tirs lointains de
pistolet, devient le bras armé du roi.
Par la suite, il sera adoubé par Louis XIV, et prendra le nom de Chevalier d’Astarac, afin de
ne pas éveiller les soupçons sur ses origines et oeuvrer dans une relative clandestinité.
En effet, sous les ordres exclusifs de De la Reynie, ce chevalier d’un genre nouveau,
combattra pour le compte du roi, la société ultra-secrète du " Saint-Sacrement".
Confrérie de dévots intégristes à la doctrine catholique et alchimique. Elle est composée de 13
personnes issues de la noblesse ou de la grande bourgeoisie.
Chacune d’elle arbore comme signe de ralliement et de reconnaissance un des 12 signes du
zodiaque. Complété par celui du Serpentaire, qui est arboré par le chef de cette assemblée
sanglante et mystérieuse.
Tout au long du règne de Louis XIV, et ce dès le tome 1. Cette société secrète fomentera des
enlèvements d’enfants afin de pratiquer sur eux des expériences d’alchimie. Des meurtres,
notamment celui du cardinal Mazarin et des tentatives d’enlèvement comme celui de Nicolas
Fouquet.
Puis elle complétera ses exactions dans les tomes 2 et 3 par un attentat mortel contre le roi,
des complots, des empoisonnements et des messes noires, entre autres.
Tout cela afin de renverser Louis XIV du trône de France, et rétablir un ordre moral mis à mal
par les moeurs libertines du roi, ainsi que contrer ses choix politiques qui s’opposent aux
intérêts d'une partie de la cour.
Enfin, personnage ambigu et complexe. Le chevalier devra dans le même temps "apprivoiser"
sa nouvelle enveloppe métallique, non sans des questionnements existentiels, et se méfier de
ses démons intérieurs. Car comment aimer pleinement une femme quand tout son corps n’est
fait que de bronze, d’argent et d’or?
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Personnages principaux du tome 1 :

Ulysse d’Astarac de Frontailles dit " le chevalier d’Astarac"
Fils adoptif de Jacques de Vaucanson .
Il commence l’aventure dans la peau d’un nain prénommé Ulysse de Vaucanson. Âgé de 25
ans, c’est lui qui fait fonctionner le Turc mécanique, qui n’est qu’une illusion permettant de
masquer un compartiment secret dans lequel il peut se glisser et manipuler ce faux joueur
d’échecs sans être vu de quiconque.
Suite à la découverte de cette supercherie. Il est condamné à la décapitation par le roi. C’est sa
tête que l’on retrouvera par la suite sur le corps entièrement mécanique que son père a créé.
Donnant ainsi naissance au premier "Androïde" de l’histoire de l’humanité. Devenu, après
l’opération réussie de son père, le chevalier d’Astarac. Il combattra pour le roi, la compagnie

secrète du "Saint Sacrement" qui a juré la perte de Louis XIV.

Jacques de Vaucanson. Père d’Ulysse d’Astarac.
Horloger français âgé d’une soixantaine d’années. Il est le créateur d’un faux automate, joueur
d’échec, "Le Turc mécanique". Après la découverte de cette supercherie durant une partie
d’échecs contre Louis XIV. Il est, en compagnie de son fils adoptif, incarcéré à la Bastille.
Afin de sauver sa vie et surtout celle de son fils, Ulysse. Il propose au roi, de lui céder contre
leur liberté, sa dernière vraie invention. Un homme-machine ! Mi-homme, mi-automate, il est
constitué d’un corps entièrement mécanique sur lequel on grefferait une tête fraîchement
décapitée. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est que le roi accepte à la condition que ce soit la tête
de son fils, Ulysse, qui y prennent place.
Dans l'un des prochains tomes, il sera enlevé par la confrérie du "Saint Sacrement" et forcé de
construire une réplique de son homme-machine à leur profit. Par la suite, il se sacrifiera afin
de sauver la vie d’Ulysse.

Nicolas de La Reynie. Premier lieutenant de police de Paris.
Âgé de 36 ans, il est malin, opportuniste et d’une probité exemplaire. C’est lui qui le premier
a compris l’intérêt et le potentiel de l’invention de Jacques de Vaucanson. D’une fidèle sans
faille auprès du roi Louis XIV, il commande Ulysse d’Astarac pour le compte du roi. En
principe, il doit référer de ses activités de lieutenant de police à Colbert et à Louvois, ce qu’il
fait. Sauf pour les affaires concernant le chevalier d’Astarac, au sujet duquel il ne rend de
compte qu’au roi.

Louis XIV.
Personnage impliqué dans l’histoire et à la personnalité affirmée. Il n’est pas l’homme falot et
inconséquent que l’on pourrait imaginer. Il est âgé de 23 ans au début du tome 1 et n’est plus
sous la coupe de Mazarin ni de sa mère depuis déjà 2 ans. Il met en pratique la maxime
"diviser pour mieux régner" en donnant autant de pouvoir à Louvois qu’à Colbert, et ainsi
mieux les contrôler.
Jacques-Bénigne Bossuet. Chef de la société secrète du "Saint Sacrement".
Sous le signe zodiacal du Serpentaire et du Bélier.

Archidiacre, prédicateur et écrivain, il est âgé de 34 ans quand débute cette histoire. Il est le
seul qui connaît tous les noms et visages des 11 autres membres de la confrérie secrète du
"Saint Sacrement". En tant que guide suprême de cette secte, il arbore durant leur réunion
dans les caves de l’église Saint Sulpice de Paris, l’insigne zodiacal du Serpentaire. Mais
lorsqu’il officie au grand jour, il porte le signe zodiacal du Bélier, et endosse le déguisement
d’un borgne.
En effet afin de brouiller les pistes des membres de la confrérie et de ses ennemis, il cumule
deux identités. Bien introduit à la cour, il deviendra par la suite le précepteur du dauphin. Il
faudra attendre la toute fin du tome 3 de cette aventure pour découvrir qui se cache sous le
masque du Serpentaire. Et lors du combat final entre lui et Ulysse d’Astarac, nous
découvrirons que la réplique du corps mécanique construit par De Vaucanson lui était
destinée. Des deux hommes-machines, lequel sortira vainqueur de ce duel. Surprises ! Le
lecteur aura la réponse finale, au début du tome 4, qui marquera le début du 2ième cycle.
Cycle qui se déroulera sous Napoléon Bonaparte, et plus précisément pendant la campagne
d’Egypte..

Olympe Mancini. Nièce du cardinal Mazarin.
Appartient au "Saint Sacrement" sous le signe de la Balance.
Âgée de 24 ans, rousse, pas très belle mais du charme. Elle est amoureuse de Louis XIV
depuis sa plus tendre enfance. Elle a rejoint la confrérie secrète du "Saint Sacrement" et

accepté de tuer son oncle Mazarin, avant tout, par dépit amoureux. En effet, son oncle et la
reine-mère se sont toujours opposés à ce qu’elle épouse le roi puis par la suite à ce qu’elle
devienne une de ses favorites.

Louise de La Vallière.
Jeune courtisane âgée de 17 ans, châtain clair, les yeux verts. Elle fréquente les salons
parisiens, notamment celui de Mme d’Aubigné. Amie d’Olympe Mancini, elle est au courant
de la liaison que cette dernière entretient avec le roi. Dans le tome 2, suite à la mort
d’Olympe, elle deviendra la maîtresse du roi et succombera à un empoisonnement de Madame
de Montespan. Afin de prendre sa place auprès du roi.

Louis de Rohan Guémené dit le chevalier de Rohan.
Appartient au "Saint Sacrement" sous le signe du Scorpion.
Âgé de 26 ans, il est colonel des gardes de Louis XIV. Expert en maniement d’armes et en
combat, il est un des bras armés du "Saint Sacrement". C’est lui qui a tenté d’enlever Nicolat
Fouquet. Plus tard, il participera à un attentat contre le roi.

François-Michel Le Tellier de Louvois. Secrétaire d’état à la guerre et surintendant des
postes.
Appartient au "Saint Sacrement" sous le signe du Poisson.
Âgé de 20 ans, il est déjà secrétaire d’état à la guerre grâce à son père qui lui a légué sa charge
alors qu’il n’avait que 15 ans. Impétueux et ambitieux, il rêve d’obtenir du roi toujours plus de
pouvoir, notamment au dépend de Colbert. Contre lequel il ne cessera d’intriguer dans les
prochains tomes, en le mêlant intelligemment à l’affaire des poisons.

Jean-Baptiste Colbert. Secrétaire d’état à la maison du roi, entre autres.
Âgé de 42 ans, il est réputé cassant et peu disert. Avant la mort de Mazarin, c’est lui qui
s’occupait de la gestion de sa fortune. Après sa mort, il favorise la disgrâce de Nicolas
Fouquet en remettant un rapport au roi indiquant que seul 50 % des impôts collectés arrivaient
dans les caisses du roi. La tentative d’enlèvement de Fouquet, lui donne l’occasion de le
mettre définitivement hors course et de prendre sa place.

Nicolas Fouquet. Surintendant des finances de Louis XIV.
Âgé de 46 ans. Le soupçonnant de malversation, le jeune roi Louis XIV, conseillé par Colbert,
donne l’ordre de l’arrêter à la suite de sa tentative d’enlèvement par la confrérie du" Saint
Sacrement".

Françoise d’Aubigné. Qui deviendra plus tard Madame de Maintenon, 2ième épouse du roi.
Appartient au "Saint Sacrement" sous le signe du Taureau.
Âgée de 26 ans, brune. Très pieuse, elle est le numéro 2 de la confrérie du "Saint Sacrement"
et l’idéologue de la secte. Quand commence l’histoire, Françoise d’Aubigné est veuve de
l’écrivain Paul Scarron., elle tient un salon littéraire fort apprécié dans le marais. C’est à la
faveur de ce salon littéraire, auquel il participe, que Jean-Bénigne Bossuet repère et recrute les
futurs membres de la confrérie du "Saint-Sacrement".
Elle apprendra par hasard dans les prochains tomes sont lien de parenté avec Ulysse
d’Astarac. Il est son demi-frère. Et utilisera ce lien pour essayer de l’attirer vers ses idées.
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Mr. Festoche

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